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Des chaussures de sécurité au look de baskets

juin 28th, 2014 • Non classéNo Comments »

Article à part sur ce blog high tech, la technologie existe à tous les niveau même là où on ne la voit pas. C’est d’ailleurs ce que nous avons repérés dans les dernières tendances, la fusion entre les baskets et les chaussures de sécurité sur www.basketdesecurite.fr.

Le site basketdesecurite.fr offre un large choix de chaussures de sécurité avec différents looks, chaussures montantes ou basses, des bottes, des baskets et même des chaussures de sécurité pour les femmes. La fusion entre la basket et la chaussure de sécurité est plutôt bien réussie. Pour ceux qui voudrais même éviter que ça se sache qu’ils portent des chaussures de sécurité, vous avez le choix entre plusieurs grandes marques comme Puma, Timberland, Caterpillar ou Upower (Jallatte). Nous aimons beaucoup ce site aussi aussi pour son bon rapport qualité/prix. Les baskets de sécurité ont le look décontracté, offre souplesse et légèreté alliées à solidité, le tout à des prix accessibles.

Les normes de sécurité des chaussures n’en sont pas moins en reste. Vous pouvez trouver les chaussures de travail qui sont le mieux adaptées à votre activité grâce à un tableau explicatif des normes. De plus, des modèles de chaussures sont proposés pour chaque métiers (plombiers, électriciens, paysagistes, BTP, mécaniciens, charpentiers, menuisiers, livreurs, chauffeurs, peintres…).

Pour finir, la livraison se fait en 24h soit chez vous soit en relais colis. L’avantage du relai colis est la gratuité des frais de port. Bref, basketdesecurite.fr est un site plutôt bien fait, clair et simple qui offre l’embarras du choix. N’hésitez plus, ne cherchez plus, ce site est celui qui vous réconcilie avec la chaussure de sécurité.

Subway Train Game: le jeu qui porte atteinte à votre vie privée.

juin 28th, 2014 • Non classéNo Comments »

Subway Train game est une application arnaque. Ce simple jeu de puzzle à l’air inoffensif et pourtant plusieurs détails mettent la puce à l’oreille quant à sa fiabilité.  C’est le site communautaire Reddit qui a dénoncé le jeu arnaque pourtant téléchargé plus d’un million de fois sur le Google Play Store.

D’abord le titre du jeu et son icône suggère qu’il s’agit d’un jeu d’action type Subway Surfer alors qu’il s’agit en réalité d’un simple jeu de puzzle. Bon c’est un peu bizarre mais jusque là rien de grave, ce n’est pas le premier jeu qui se donne des allures sensationnelles alors qu’il est loin de l’être. Là où par contre on peut se poser des questions, et donc éviter de cliquer oui à la va vite, c’est sur le nombre de permissions demandées:

Pourquoi un jeu de puzzle, aurait-il besoin d’accéder à la position de votre mobile, accéder aussi aux photos/contenus multimédias/fichiers, utiliser l’appareil photo et le micro de votre terminal et encore plus énorme: déterminer le numéro de téléphone et l’identifiant de l’appareil, le numéro à distance connecté lors d’un appel et si un appel est actif?!

Ce « jeu » permet de dresser une fiché détaillée de chacun de ses utilisateurs. Les informations récoltées servent ensuite  à constituer une immense base de données commerciale.

Alors soyez vigilant lorsque vous téléchargez une application.

 

Facebook est de plus en plus curieux

juin 27th, 2014 • Non classéNo Comments »

Facebook est le réseau social où chacun expose sa vie. Partant du principe que ses utilisateurs sont consentants, Facebook en demande davantage pour ceux qui auraient tendance à être trop discret et cherche à vous connaître davantage.

Un nouveau bouton pour demander la situation amoureuse

Lancé au début de cette année 2014, Facebook a créé un bouton  »demander » qui vous permet de poser la question côté cœur à vos contact qui n’affiche pas leur situation amoureuse. Alors, célibataire ? En couple ? Marié ? Pacsé ? Ou… c’est compliqué? Bon, il faut quand même justifier sa curiosité auprès de la personne interrogée qui choisira ensuite son statut dans le menu déroulant.

Pourquoi Facebook nous pousse au voyeurisme? Il est certes toujours possible de passer ses informations personnelles en mode privé mais encore faut-il y penser et connaître la manip! (ne pas cocher  »partager en public ») Facebook cherche tout simplement à récolter davantage de données sur ses utilisateurs afin que les annonceurs puissent leur proposer des publicités de plus en plus personnalisées.

Five labs: analyse de votre personnalité

Five labs est une nouvelle application qui permet de passer au crible votre personnalité. Les concepteurs de l’application certifient que les données recueillies par l’outil ne sont pas stockées et que Five labs sert aux internautes à se poser la question: « Comment mes données me présentent sur les réseaux publics et comment pourraient-elles être utilisées ? »  , afin de savoir la façon dont les internautes et les annonceurs nous perçoivent. Cet outil propose à la fin de l’analyse, un graphique personnalisé conçu en fonction de vos posts et messages envoyés sur Facebook. Le graphique montre la répartition de cinq traits de caractère : l’extraversion, la sympathie, le sérieux, l’ouverture d’esprit et la névrose. Il est possible ensuite de comparer son graphique avec celui de ses amis mais aussi de personnalités, comme Bill Gates, Barack Obama ou Mark Zuckerberg.

Slingshot, la nouvelle application Facebook

juin 26th, 2014 • Non classéNo Comments »

Facebook n’a pas supporté le refus de Snapchat de se faire racheter. Donc pour concurrencer sérieusement le petit fantôme, Facebook a lancé Slingshot, une application volontairement similaire.

Une presque copie de Snapchat

Tout comme Snapchat, Slingshot permet le partage de photos et de vidéos de manière éphémère, les contenus s’autodétruisent après le visionnage. Mais pour pouvoir ouvrir un contenu, il faut d’abord en envoyer un autre. Cette seule différence est peut-être ce qui ferait défaut à l’application, car c’est une étape qui complique un peu le partage et qui pourrait rebuter les utilisateurs.

Comment ça marche?

Une fois téléchargée, Slingshot vous demande de créer un compte et de l’associer à votre numéro de téléphone. Vous importer ensuite des contacts et prenez une photo de profil via l’écran photo de l’application. Vous pouvez ensuite la customiser avec du texte ou des dessins.

Lorsque vous recevez un message (un  »shot »), vous recevez une notification de Slingshot qui ne vous montre qu’une image pixelisée et le nom de votre contact. Pour voir en intégralité le contenu vous devez donc lui répondre par un autre shot. Une fois la réponse envoyée, vous pouvez enfin lire votre shot qui ne s’autodétruira pas au bout de 10 secondes comme avec Snapshat mais une fois que vous fermerez le message. Si vous ou votre contact souhaitez immortaliser le shot, une fonction de Slingshot permet d’en prendre une capture d’écran.

Facebook souhaite encourager les partages mais c’est un pari risqué de forcer la réponse avant même de pouvoir accéder au  »shot » reçu. Le problème est que ça pourrait devenir vite lassant à force de répéter les envois.

 

Samsung présente un smartphone pliable à trois écran: le PaperFold

juin 25th, 2014 • Non classéNo Comments »

Alors que la tendance des smartphone est d’allonger l’écran autant en hauteur qu’en largeur, Samsung propose un prototype de smartphone pliable: le PaperFold. Développé par l’Human Media Lab de l’Université Queen’s (Kingston, Canada), le PaperFold a été présentée par le Dr. Vertegaal à la conférence ACM CHI 2014 à Toronto, considérée comme l’une des conférences les plus importantes sur les interactions techniques pour les nouvelles technologies.

Ce smartphone est doté de trois écrans e-ink (10 x 15 cm pour 5 mm d’épaisseur) qui peuvent se détacher les uns des autres mais aussi interagir entre eux. Tous combinés, le PaperFold offre une grande surface de lecture qui serait avantageuse pour lire une carte.

Mis au point par le Human Media Lab de la Queen’s University (Canada), PaperFold est un prototype de smartphone composé de trois écrans tactiles E-Ink pliables. Ils sont reliés entre eux par des charnières magnétiques qui détectent l’orientation et adaptent l’affichage en conséquence. © Human Media Lab, Queen’s University

Ce qui est intéressant c’est qu’ils changent de fonction selon le pliage formé. Par exemple si l’on plie le PaperFold à la forme d’un ordinateur, l’écran à plat se mettra automatiquement en mode « clavier ». Les trois écrans peuvent donc fonctionner indépendamment les uns de autres ou bien se combiner selon les besoins de son utilisateur. Il est également possible de plier les trois écrans en une forme convexe pour faire passer Google Maps en mode Earth. Encore plus impressionant, si on plie les écrans dans une forme en 3D correspondant à celle d’un bâtiment, Google Maps génère un modèle 3D imprimable via l’application SketchUp.

« L’inspiration pour PaperFold est venue de son homonyme : le papier. Typiquement, sur les terminaux mobiles, il faut faire défiler ou zoomer pour voir différentes parties d’un document, tandis que le papier peut être plié, détaché, combiné, ce qui permet de l’utiliser dans de multiples formes parallèles » -  l’équipe du Human Media Lab.

Samsung n’est pas le seul à s’investir dans ce type de projet. Nokia a présenté également lors du salon SID 2014 à San Diego, des prototypes de tablettes à écran OLED pliable. Le premier est capable de se plier comme un livre. Le second, se plie comme un triptyque pour former ensuite un smartphone.

écran pliable Nokia

écran pliable Nokia

Le YotaPhone: la fusion entre un smartphone et une liseuse électronique

juin 24th, 2014 • Non classéNo Comments »

Au Mobile worl Congress de 2013, la startup russe Yota Devices présenta un mobile android à deux écrans. Le premier écran tactile donne accès à toutes les fonctionnalités traditionnelles d’un smartphone et le deuxième écran à la particularité d’être à encre électronique comme une liseuse numérique, ce qui permet d’afficher  des contenus textes (livre, billet de train, notification) sans presque pas dépenser d’énergie. Cette année la start-up revient avec une deuxième version plus aboutie de leur YotaPhone.

Plus grand, mais aussi plus fin et doté de meilleures finitions, le YotaPhone 2 possède un écran tactile Amoled de 5 pouces avec une définition de 1920 x 1080 pixels (contre un 4,3 pouces IPS en 1280 x 720 pixels sur le premier appareil). Il embarque une puce mobile quadri-cœur Snapdragon 800 de Qualcomm, cadencée à 2,3 GHz et accompagnée d’une mémoire vive de 2 Go. La capacité de stockage atteint 32 Go et pour la connectivité sans fil, le terminal empile Wi-Fi, Bluetooth 4.0, NFC et compatibilité 4G LTE. Le système d’exploitation est Android, dans la version 4.4 KitKat. La prise de photos et de vidéos est assurée par des capteurs de 8 mégapixels (vidéo Full HD) au dos et 2 mégapixels en façade. La batterie affiche pour sa part une capacité de 2 550 mAh.

L’écran à encre électronique mesure 4,7 pouces, avec une définition qHD de 960 x 540 pixels. Il est tactile, rétro-éclairé et en plus des contenus textes permet d’afficher d’autres fonctions avec possibilité d’interagir: courrier électronique, appels, SMS, notifications, notes, etc. Comme sur la première version, les deux écrans communiquent et l’on peut faire passer une information de l’un à l’autre.

Le YotaPhone 2, déjà disponible sur le site yotaphone.com, arrivera en France en fin d’année au prix de 499 euros.

Le BrailleBerry, smartphone pour les non voyants

juin 23rd, 2014 • Non classéNo Comments »

Alors qu’Amazon lance un smartphone dont l’utilisation tactile est minime au profit des mouvement de l’oeil, Sumit Dagar,  un indien de 29 ans, présente le « BrailleBerry » ou « Braille Phone », un smartphone pensé pour les personnes non voyantes. Le « Braille Phone » permet, grâce à son écran tactile, de mettre en relief des formes reconnaissables et de traduire des textes en braille.

Cette idée révolutionnaire lui est venue alors qu’il n’était encore qu’étudiant au National Institute of Design de Delhi. Son projet, aussi utopique soi-t-il, a tout même retenu l’attention de deux prestigieux programmes internationaux: le TED (Technology, Entertainment and Design) où, en 2011, il a pu y tenir une conférence  en exposant un prototype. Et le département philanthropique de Rolex, composée de chercheurs internationaux et de membres du gouvernement indien, où en 2012 Sumit Dagar reçu le Prix à l’esprit d’entreprise et plus de 40 000 euros pour soutenir le développement de son Braille phone ainsi qu’une visibilité internationale orchestrée par le plan de communication de la marque horlogère.

Grâce à la notoriété de ces deux programmes et l’aide financière obtenu, le jeune inventeur projette de mettre sur le marché indien, d’ici un an, un BrailleBerry basique, et se donne de trois à cinq ans pour sortir une version smartphone.« Le principe de l’appareil est simple, explique-t-il. L’écran tactile est recouvert d’une matrice formée par de minuscules picots dont la hauteur varie. La matrice crée ainsi des formes reconnaissables au toucher, des textes et des images (photos, dessins, cartes…) en braille. La version smartphone mémorisera les images en relief, lesquelles iront enrichir une base de données. L’utilisateur pourra aussi utiliser un traducteur en braille de textes photographiés par un objectif intégré, ainsi que la fonction GPS. »

En Inde, un portable ordinaire vaut 5 000 roupies (environ 70 euros). Pour permettre au plus grand nombre d’y avoir accès, le prix du portable de base ne devrait pas excéder 8 000 roupies (près de 110 euros).

Une application pour dire « Yo »

juin 22nd, 2014 • Non classéNo Comments »

Yo est une nouvelle application mobile qui fait beaucoup parler d’elle en ce moment, mais pourquoi?

Poisson d’avril

D’abord, qu’est-ce que « Yo »? « Yo », comme son nom l’indique est une application ios et android qui permet d’envoyer seulement cette courte interpellation. Son concept minimaliste est osé sur le marché des applications qui se complexifie et qui propose de plus en plus d’innovations. Pourquoi donc une application qui ne sert qu’à envoyer des « yo »? En vérité elle n’était qu’au départ une grosse blague lancé le 1er avril. Ce poisson eu pourtant du succès avec plus de 4 millions de « yo » envoyés et 50 000 utilisateurs « actifs » si envoyé un yo est considéré comme être actif car de toute manière l’application ne permet pas d’en faire plus. Du coup, Yo a bénéficié d’un financement d’1,2 million de dollars de la part d’investisseurs anonymes. Cette action a suffit à convaincre Or Abel, l’inventeur de Yo, à quitter sa vie en Israël et s’installer à San Francisco pour mettre à bien ses projets d’expansions. Pour commencer une nouvelle fonctionnalité a été intégrée: recevoir un « Yo » à chaque but marqué pendant la Coupe du Monde, en s’inscrivant sur le compte qu’il a créé pour l’occasion: WORLDCUP.

Retour à un mode de communication simple

L’application est beaucoup raillée et suscite aussi les sarcasmes dans la Silicon Valley. Son financement à hauteur d’un million de dollars a été comparé aux valorisations boursières phénoménales d’entreprises au modèle économique douteux. Mais Marc Andreesen, qui a développé le premier navigateur web complet Mosaïc, défends le service contre les moquerie sur Twitter en expliquant que les « yo » envoyés sont aussi un système de communication tout comme le principe de l’appel manqué volontaire. Ce genre d’opération est totalement gratuite et sert massivement à communiquer dans les pays pauvres. En effet, ils représentent 70% du trafic mobile de Grameenphone, le plus gros opérateur du Bangladesh.  Par exemple quand quelqu’un vous appelle et raccroche avant que vous décrochiez, cet appel est un code qui signifie Ok j’arrive. Le « yo », aussi simple soi-t-il peut prendre de multiple sens selon le contexte, il peut signifier l’arrivé d’un ami qui attend devant chez vous, un simple bonjour le matin ou encore autre chose dans la nuit s’il vient de la part d’un sex friends…

Si, on va bientôt pouvoir envoyer des odeurs pas sms!

juin 21st, 2014 • Non classéNo Comments »

Apple, sérieusement critiqué pour son manque d’innovation à chaque nouvel Iphone, pourrait bientôt surprendre tous le monde. Une équipe de chercheurs franco-américaine présentait ce jeudi 19 juin à Paris l’Ophone, une application permettant l’envoi de texto olfactif.

Partager la photo de son verre de vin commandé en terrasse pourra bientôt être aussi accompagné de son odeur respective. Caramel, noix, pain grillé, chocolat ou encore charlotte aux fraise, l’utilisateur peut choisir, via une application téléchargeable sur la plate-forme d’achat d’Apple, parmi 32 odeurs pour l’instant. Les créateurs prévoient de monter jusqu’à 300 000. Associées à une photo envoyée par SMS, l’odeur est réceptionnée par l’ophone, un socle surmonté de deux tubes cylindriques. « Il fonctionne comme avec des cartouches d’encre, sauf qu’elles sont aromatiques. Lorsque le signal électronique arrive, la cartouche tourne pour que l’arôme sorte dans un courant d’air et ventile l’odeur choisie », décrit l’inventeur David Edwards.

L’ophone, n’est pour l’instant pas portatif car il pèse environs 2 kg. L’application se voue pour l’instant plutôt à des fins commerciales plutôt que personnelles. On ne pourra pas pour l’instant partager l’odeur de son barbecue que l’on fait dans son jardin, par contre un parfumeur pourra envoyer par SMS des échantillons de ses derniers produits, une boulangerie diffuser l’odeur du pain chaud et donner faim à ses clients, un torréfacteur envoyer les saveurs de ses nouvelles capsules à ses fidèles clients, etc. Sa commercialisation est prévu pour le second semestre 2015 aux prix de 150€ et  une version de poche est prévue pour début 2016.

On imagine très bien le système se développer pour le cinéma, la télévision et le jeu vidéo afin de renforcer le sentiment de réalité et d’enrichir l’expérience immersive.

oPhone video (French subtitles) from Blake Armstrong on Vimeo.

Amazon lance un smartphone

juin 20th, 2014 • Non classéNo Comments »

Le géant e-commerce américain Amazon entre sur le marché ultra compétitif des smartphone. Son PDG Jeff Bezos  a dévoilé ce mercredi 18 juin le smartphone Amazon baptisé « Fire Phone », au cours d’un événement médiatique à Seattle (nord-ouest).

Révolution technologique

L’appareil est équipé d’une interface 3D, appelée « perspective dynamique » par Amazon. Cette technologie permet à certains contenus d’apparaître sous forme d’hologrammes grâce à des capteurs infrarouge qui suivent les mouvements des yeux.

Le « Fire Phone » est doté d’un écran de 4,7 pouces (presque 12 cm), de 2 gigaoctets (Go) de mémoire vive, d’un processeur Snapdragon de Qualcomm, ainsi que d’un appareil photo de 13 mégapixels. Le petit plus du capteur photo, il intègre surtout un stabilisateur optique. Une technologie plutôt rare dans les smartphones. Le téléphone permet le stockage illimité et gratuit de photos contrairement aux mobiles des deux géants Samsung et Apple.

Le smartphone Amazon est également équipé de l’autoscroll, qui permet de faire défiler le texte affiché sans toucher l’écran mais juste de le pencher vers l’avant ou vers l’arrière. De la même manière, certains menus apparaissent en penchant le « Fire Phone » sur la gauche ou la droite. Un service d’assistance personnalisé permanent (7 jours sur 7 et 24 heures sur 24), intitulé « MayDay »,  est aussi proposé en visioconférence, pour par exemple aider l’utilisateur à prendre en main le « Fire Phone ».

Un téléphone taillé pour acheter

Là où Amazon frappe encore plus fort ou prend un gros risque, c’est en proposant une fonctionnalité qui est censé lui rapporté beaucoup d’argent. Appelé « Firefly », elle permet d’acheter directement à partir de son smartphone, tout comme la liseuse ou tablette Kindle, mais Amazon a développé le service en l’étendant à des milliers de produits y compris de la musique et des films. Cette fonctionnalité est un système de reconnaissance qui s’enclenche grâce à un petit bouton qu’il suffit de presser lorsque l’utilisateur voit un objets qu’il désir. Une fois l’objet reconnu, la commande s’effectue directement sur le site d’Amazon. Ce système facilite tellement le processus d’achat, que le smartphone ne sera plus seulement un outil pratique en plus d’un téléphone mais surtout une machine poussant à acheter. Les analystes américains sont assez dubitatifs sur ce smartphone quand à l’intérêt de se le procurer plus qu’un autre smartphone seulement parce qu’il permet de presque tout acheter.

Le prix du « Fire Phone » va varier entre 200 et 300 dollars avec un abonnement de deux ans aux Etats-Unis, et 649 dollars (477,6 euros) sans abonnement. On ignore pour l’instant son arrivée en France. Amazon offre un abonnement gratuit d’un an à son service Prime aux premiers clients du « Fire Phone », et un an d’abonnement supplémentaire à Prime aux abonnés actuels de ce dernier qui, pour 99 dollars par an, permet de se faire livrer gratuitement en deux jours des articles commandés sur le site, mais aussi d’accéder à un catalogue de plus en plus large de contenus numériques.